fermeture estivale : interruption des expéditions du 1er au 23 août (les commandes passées dans l'intervalle seront traitées en priorité dès notre retour) – merci pour votre patience et bel été !
Six grands standards pop américains revisités, disséqués par un échantillonneur, étirés, compressés et réagencés par le duo Jan Jelinek et Helmut Schmidt, qui dissolvent ainsi l'identité des originaux pour n'en conserver que des échos lointains et des réminiscences.
Le projet le plus complexe et abouti de l'artiste et compositrice australienne, entre électronique, éléments de musique concrète, timbres acoustiques et synthétiques (peignes en bois, microphones de contact, piano, cordes et feedbacks), mélodies subliminales et atmosphères hypnotiques.
édition française (textes en français et en anglais)
Frog
Une dizaine de critiques d'expositions (Sylvie Fleury, Martin Kippenberger, Christian Boltanski & Bernard Frize...), huit entretiens (Giusto Van Campenhout, Andrew Power, Virgil Abloh, Sean Landers, Richard Kennedy, Saadane Afif, Jordan Wolfson & Bjarne Melgaard...), huit expositions, lieux ou collections en images (Shara Hughes, Bruno Serralongue, la maison de Thomas Bernhard, la collection Gaby & Wilhelm Schürmann...), des projets spéciaux d'artistes (Reinhard Mucha sur 40 pages), et les chroniques, sur plus de 300 pages.
Une pièce composée par Phill Niblock, interprétée live par l'Ensemble IRE trio : Kasper T. Toeplitz (basse), Franck Vigroux (guitare), Hélène Breschand (harpe électronique) en face A / une pièce composée et interprétée par Kasper T.Toeplitz (basse) et Franck Vigroux (guitare, électronique) en face B.
Denis Lavant lit / dit le poème Vents de Saint-John Perse (1946), accompagné par Quentin Rollet (saxophones) et Patrick Müller (electrosonic). Avec la participation de Romain Perrot (guitare).
Le troisième album solo de la musicienne et artiste sonore japonaise basée à Paris, enregistré dans un ancien réservoir d'eau à Berlin, un bâtiment du XIXe à l'architecture et à l'acoustique singulière, où Tomoko Sauvage a expérimenté des potentialités inédites du système de « synthétiseur naturel » qu'elle développe en combinant eau, hydrophones et bols en verre ou en céramique.
La première réédition du légendaire Akustisches Abreaktionsspiel d'Hermann Nitsch, l'un des disques d'artiste les plus recherchés, l'une des œuvres les plus marquantes des avant-gardes du XXe siècle.
L'esthétique de l'échec de Cornelius Cardew par Matthieu Saladin, entretiens avec Katsura Mouri, Franck Lilin (de l'utilisation de la musique sur les ondes) et Evan Parker, Frédéric Tabet, les chroniques de disques, poésie arabe contemporaine : Abdel Wahab Mohamed Youssef...
Un village, des habitants, neuf personnages, des enfants, une forêt. Trois saisons : l'hiver, le confinement et le printemps. Bruissons est le récit d'un voyage immobile légèrement perturbé. Une exposition – des images, du sonore. Et un livre.
Une œuvre composée par Andrea Tippel pendant une quinzaine d'années, entièrement constituée de mots de trois lettres (deux CD dans un boîtier digipak à six volets au format DVD, avec un texte biographique, une chronologie et un texte inédit de Dorothy Iannone).
Les pièces conceptuelles et performatives composées et exécutées par Christina Kubisch entre 1974 et 1984 (certaines avec Fabrizio Plessi, Phill Niblock et Arturo Morfino), pendant ses années en Italie.
Quentin Rollet pose son mini-synthétiseur à bandes et ses saxophones sur des pistes de batterie enregistrées par Kim Giani en 2015, c'est-à-dire dans le monde d'avant le confinement. Un projet plein d'humour et porteur d'énergie, réalisé dans une période d'ennui planétaire.
Double CD rassemblant cinq pièces essentielles de Marcus Schmickler composées et enegistrées entre 2006 et 2016 : Richters Patterns (en collaboration avec Gerhard Richter, 2016), Kemp Echoes (2013), E-UROPAS (2006), Fokker Bifurcations (2014) et Ata Oto (2016).
A la différence des précédentes éditions de Gerhard Rühm publiées par Tochnit Aleph, centrées sur sa poésie phonétique et ses pièces radiophoniques, les œuvres rassemblées sur ce vinyle sont plus conceptuelles ou même actionnistes, la plupart réalisées entre 1962 et 1987.
La première réédition du légendaire Akustisches Abreaktionsspiel d'Hermann Nitsch, l'un des disques d'artiste les plus recherchés, l'une des œuvres les plus marquantes des avant-gardes du XXe siècle.
Réédition en vinyle 12'' du très rare double 7'' publié à l'origine par FMP en 1973. Enregistrements d'un atelier free jazz à l'Akademie der Künste, Berlin en avril 1972, avec 15 enfants (âgés de 8 à 11 ans) et Peter Brötzmann, Fred van Hove et Han Bennink.
L'œuvre la plus radicale de Frank Bretschneider : une composition autogénérée pour modules de synthétiseur dont la seule source sonore est le mouvement de deux aiguilles de VU-mètre. Les sons percussifs qui en résultent se fondent en combinaisons rythmiques, toutes aléatoires et sans répétition. Une méditation sur la variation rythmique infinie.
Le manifeste électronique d'Automatisme (William Jourdain) inspiré par la notion d'« altermodernisme » telle que définie par Nicolas Bourriaud, appliquée aux arts sonores, et par le concept de déterritorialisation dans la pensée de Gilles Deleuze, structurant les deux parties de l'album (l'une rythmique, dans la veine des déstructurations temporelles de SND, l'autre ambient), dans une tension entre le chaos et l'ordre.
Les partitions graphiques (impression en risographie) et enregistrements du compositeur danois Mads Emil Nielsen, en collaboration avec la graphiste Katja Gretzinger et le musicien Nicola Ratti.
Ce disque résulte d'une collaboration avec le Parc régional de la Narbonnaise, dans le sud de la France, où Enrique Ramírez a développé un projet lié à l'élévation du niveau de la mer et au changement climatique. Toutes les pistes sont composées à partir d'enregistrements de terrain que Ramírez a réalisés sous l'eau et dans différentes zones de la réserve naturelle.
Le premier album solo de Kassel Jaeger (François J. Bonnet) sur Shelter Press, conçu comme un opéra abstrait, entre textures acoustiques et synthétiques – une œuvre immersive, intime et avant-gardiste, d'une beauté complexe.
Trois pièces de la compositrice Beatriz Ferreyra, figure historique du GRM,
qui jouent malicieusement avec la voix, comme source sonore, source narrative ou objet détourné.
Le premier album d'Eiko Ishibashi pour le label Black Truffle, produit pour l'exposition « Japan Supernatural » à l'Art Gallery of New South Wales, Sydney, sur le thème des histoires de fantômes et du folklore japonais à partir de la période Edo, s'éloigne de son écriture pianistique antérieure et révèle un intérêt croissant pour l'électronique et les collages sonores.
Un disque partagé, dans la série des Portraits GRM, réunissant deux pièces foisonnantes de la violoncelliste britannique Lucy Railton et de l'artiste et compositeur américain Max Eilbacher.
Jim O'Rourke au sommet de son art : une pièce de trente-quatre minutes toute en quiétude et tension, alternant réductionnisme et abstraction bruitiste, impressionnante de maîtrise, considérée par O'Rourke lui-même comme l'un de ses deux enregistrements les plus significatifs.
Une collection intemporelle de neuf paysages sonores minimalistes évocateurs du compositeur électroacoustique italien, à nouveau disponible en vinyle (version remasterisée par Giuseppe Ielasi) après dix ans.
Le nouvel album du multi-instrumentiste, compositeur et producteur britannique, son premier disque solo depuis 2017, procède par touches impressionnistes mêlant fragiles pistes de piano, harmoniques célestes de carillons et esquisses de guitare pastorale.
En octobre 2013, Charlemagne Palestine, Mika Vainio et Eric Thielemans se sont réunis pour la première fois, pour une résidence de quatre jours et deux performances live aux Ateliers Claus à Bruxelles. Ce disque, pour lequel les performances ont été éditées par Thielemans, mixées et masterisées par Frederic Allstadt, témoigne de l'intensité de la rencontre.
Les enregistrements des voix des morts issus des archives du parapsychologue letton Konstantin Raudive (1909-1974) et de Gerhard Stempnik (musicien membre de l'Orchestre philharmonique de Berlin et ami de Raudive), accompagnés de réinterprétations inédites.
Une pièce de musique industrielle concrète composée dans les studios du GRM à partir d'enregistrements de terrain d'une usine de pressage de vinyles, constituant une mise en abyme de la forme du disque.
Coéditrice : Rachel O'Dwyer ; entretiens avec Kyriaki Goni, Tiziana Terranova, Roel Roscam Abbing et Dennis De Bel, Tim Shaw, Surya Mattu; Dreaming otherwise: the past and future of community wireless networks ; We Organise You Music, So You Don't Have To ; comptes-rendus : FAEN 2019, Mud Muses, exposition Nam June Paik...
Comment rendre aujourd'hui les institutions plus habitables, plus inventives, plus auto-critiques ? Comment conférer à l'école et au musée des fonctions d'accompagnement et d'élucidation, plutôt que d'explication et d'encadrement ? Un livre d'entretiens avec la curatrice et pédagogue Laurence Rassel, qui développe en pensée et en actes des manières de faire remédiant à ce qui ruine les relations et freine l'émancipation.
Le Dictateur Press - Livres & éditions d'artistes / catalogues
Coffret en édition limitée produit à l'occasion du septième et
avant-dernier épisode de Coco, un projet vidéo
et musical associant
l'artiste et designer Federico Pepe et le photographe Jacopo Benassi.
Le Dictateur Press - Livres & éditions d'artistes / catalogues
Cette publication retrace, à travers une documentation visuelle retrouvée, l'histoire d'un échec artistique : celui d'un projet de cabinet de curiosité réalisé par Federico Pepe et son père Antonio, composé de sculptures en latex représentant des fœtus à l'image de Mickey Mouse.
Un hommage expérimental à la musique des années 1960 qui a accompagné l'adolescence de Dominique Grimaud – les Beatles, les Rolling Stones, Pink Floyd, Captain Beefheart, les Who, les Yardbirds, etc. –, avec le feedback pour fil rouge.
Six pièces explorant les espaces multiphoniques à la clarinette et au saxophone alto, les espaces liés au souffle et les paysages soniques élaborés par l'amplification.
Le nouvel album de la violoncelliste, compositrice et improvisatrice Okkyung Lee est peut-être son disque le plus aventureux, innovant et abouti à ce jour, mêlant élégamment compositions néoclassiques délicates et improvisation libre, mélodies à la simplicité apparente et complexité tonale et structurelle, influences traditionnelles coréennes et expérimentation d'avant-garde.
Une pièce électroacoustique hautement psychédélique de 1981 construite sur des motifs fractals dans les studios du Groupe Musiques Vivantes de Lyon, et une autre composée presque quatre décennies plus tard, axée sur les chants d'oiseaux et les sonorités de la forêt.