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La version complète du chef-d'œuvre épique du compositeur électroacoustique Ákos Rózmann, présentée pour la première fois dans son intégralité sous la forme d'un luxueux coffret 7 CD.
Un disque partagé, dans la série des Portraits GRM, réunissant deux pièces de l'artiste sonore française Eve Aboulkheir et de Lasse Marhaug, figure de la scène expérimentale norvégienne.
La nouvelle création de Ben Vida, accompagné d'un ensemble, est structurée autour du piano, des percussions et de quatre voix, explorant de nouvelles directions et développant une homogénéité remarquable.
Hanno Leichtmann mêle avec « Chromacolor » minimalisme rythmique, atmosphères organiques et tonalités jazz, dans une recherche élégante, subtile et lumineuse sur le pouvoir de la répétition et de la variation.
Laissant provisoirement de côté sa pratique du Revox et des bandes magnétiques joués en live, Jérôme Noetinger propose ici deux drones : une vibration monolithique, qui s'enrichit de crachotements et de quelques éléments électroniques, et un pièce jouant du grain de la matière sonore, progressivement densifiée avant une longue accalmie en une sorte de bruit blanc.
La version définitive de l'enregistrement historique, remasterisé par Jim O'Rourke, d'une pièce majeure du minimalisme américain, interprétée en 1974 par l'Ensemble S.E.M., disponible en vinyle pour la première fois.
29 pièces Fluxus, nouvelles et historiques, en direct et en studio, des pièces achevées et des partitions à interpréter, acoustiques et classiques, des solos et des pièces pour ensemble, utilisant des instruments classiques et spéciaux (avec un livret de 72 pages rassemblant de nombreux textes et images).
18 pièces Fluxus, nouvelles et historiques, en direct et en studio, des pièces achevées et des partitions à interpréter, acoustiques et classiques, des solos et des pièces pour ensemble, utilisant des instruments classiques et spéciaux (avec un livret de 24 pages rassemblant de nombreux textes et images).
Les explorations instrumentales hypnotiques du trio fondé au Caire par Maurice Louca (Alif, Bikya), Sam Shalabi (Land of Kush, Shalabi Effect) et Alan Bishop (Sun City Girls, The Invisible Hands, Alvarius B.), portées par des boucles de percussions nord-africaines et des sonorités chatoyantes, une guitare free jazz aux tonalités d'Afrique de l'Ouest et une basse acoustique Krautrock.
Un ensemble de pièces issues des recherches de la compositrice sur le tissage et le textile, transposant les processus du tisserand dans la création sonore.
Plus de cinq heures de vidéo et d'audio documentant l'événement intermédia de trois jours organisé par l'artiste Fluxus Eric Andersen en 1996, impliquant sauts en parachute, hélicoptères, alpinisme, moutons vivants et plus de 100 chanteurs marchant sur l'eau.
Lagoss (Gonçalo F. Cardoso, Mladen Kurajica et Daniel García) et Banha da Cobra (Mestre André et Carlos Godinho) inaugurent la série « Aquapelago », une collection de split avec laquelle des artistes sélectionnés offrent leur propre vision des cultures et des communautés entourées d'eau.
Une œuvre électroacoustique très singulière du compositeur, musicien et éditeur italien Claudio Rocchetti, qui convoque à la fois l'opéra d'un Philip Glass, les expérimentations d'Alvin Lucier et l'attrait de la musique populaire, entre mélancolie et extase.
Le premier album du duo Damāvand (Gianluca Ceccarini et Alessandro Ciccarelli), hommage au poète et musicien arménien du XVIIIe siècle Sayat Nova, intégrant des éléments de la tradition musicale du Moyen-Orient, des synthétiseurs analogiques, des drones, des objets amplifiés, des samples cinématographiques et des poèmes récités en persan, renouvelle l'approche de la musique ambient.
Le premier disque solo de la saxophoniste, flûtiste et plasticienne française Sakina Abdou, aboutissement d'un cheminement initié depuis plus de vingt ans sur divers sillons esthétiques et dans différents contextes et expérimentations artistiques, d'un travail de recherches sonores entamé en 2021 autour du saxophone solo, et d'une tournée aux États-Unis durant l'automne 2022.
Le nouvel album de la multi-instrumentiste française Delphine Dora, publié par Recital, produit et mixé par Andrew Chalk, avec des interventions de Jean Noël Rebilly à la clarinette, est centré sur des enregistrements fantomatiques et poétiques de piano et de voix.
Enregistrements inédits du quartet d'improvisation Alterations (actif de 1977 à 1986, reformé en 2015) issus des sessions live à la fondation Logos, à Gand, en Belgique, le 3 janvier 1981.
Enregistré au plus fort de la pandémie mondiale, à une époque où la communication à distance se répand, Choreological Exchanges s'inscrit dans les recherches continues de Hastings Of Malawi sur les canaux de communication eux-mêmes.
Avec une approche diaristique dans laquelle les enregistrements de terrain fonctionnent comme des vestiges d'un voyage initiatique au Maroc, souvenirs recontextualisés dans un ensemble onirique et expressionniste, le compositeur et artiste sonore portugais Mestre André (qui réactive son alias O Morto) élargit sa palette sonore vers des cartographies inexplorées.
Deux pièces du compositeur français issues de la même série d'œuvres, réalisées à partir d'enregistrements de synthétiseur modulaire qui ont été retravaillés, traités et composés dans l'ordinateur.
Le compositeur électroacoustique, musicien et artiste sonore suédois Mats Erlandsson crée un espace sonore imaginaire dans lequel un orchestre de chambre virtuel utilise des cithares, des bandes, une contrebasse, un harmonium, un orgue et divers synthétiseurs pour rédiger un traité sur l'accordage alternatif et les structures harmoniques non normatives.
Le prolifique et imprévisible Richard Youngs revient sur le label Black Truffle, avec une réduction radicale mais profondément sensible de la pop contemporaine, à base de traitements de la voix qui rappellent tantôt la jungle des années 1990, tantôt les accents moyen-orientaux des modulations du R'n'B, de boîte à rythme minimaliste, d'échantillons de piano, de notes de basse synthétique et de sons d'orgue.
L'album Pas de regrets du designer sonore et musicien bruxellois Laszlo Umbreit combine des sons électroniques avec des souvenirs enregistrés et divers matériaux pour créer une expérience d'écoute singulière.
Le cinquième album du compositeur et multi-instrumentiste libanais poursuit son exploration très personnelle des codes de la musique arabe, transposant des gammes de quarts de ton dans un environnement entièrement électronique, créant des harmonies et des textures à la fois familières, étranges et singulières.
Le nouvel album de Material Object, né d'une session d'enregistrement improvisée avec un violoniste, combinant audacieusement sources acoustiques et électroniques, révèle un son tout à fait nouveau pour l'artiste, à la fois classique et futuriste.
La première collaboration enregistrée sur disque entre les deux artistes et musiciens américains, basée sur un procédé d'envois réciproques de sources sonores électroniques et acoustiques (sons de piano, de banjo, de synthétiseur, sons trouvés...), retravaillées successivement par chacun puis ensemble, donne lieu à une suite de pièces atmosphériques délicatement ciselées et merveilleusement évocatrices.
A travers une série d'enregistrements de terrain réalisés depuis une station de recherche de haute montagne, l'artiste sonore australien sonde l'environnement sonore des hautes altitudes, éléments naturels mais aussi installations techniques et industrielles, pour interroger les effets du changement climatique et de l'activité humaine sur l'écologie alpine.
Senzatempo, du duo italien Ozmotic et du guitariste, compositeur et musicien électronique Christian Fennesz, évoluant en équilibre entre composition et improvisation, est une œuvre symphonique pour un orchestre imaginaire dans laquelle les mélodies, les contrepoints, les dynamiques et les sonorités définissent une ampleur structurelle qui rappelle la musique classique.
Une pièce sonore composée par Alexandre Babel en étroite collaboration avec l'artiste Latifa Echakhch, avec des contributions des musiciens berlinois Rebecca Lenton, Theo Nabicht, Jon Heilbron et Nikki Schlierf, accompagnant l'exposition éponyme au pavillon suisse de la 59e Biennale d'art de Venise.
Le troisième album solo d'un pilier éminent de la scène ambient japonaise, après plus d'une décennie de collaborations : une série de pièces délicates et chaleureuses réalisées à partir d'enregistrements d'un piano droit mis au diapason dans la maison de la musicienne Mikiko Yamada, sa tante maternelle.
Un album né de la collaboration entre deux artistes dont les chemins se sont croisés à plusieurs reprises au cours de deux décennies : un dialogue fusionnel entre l'univers de Muna Mussie, qui explore les langages des arts visuels et de la scène, et l'approche sonore rigoureuse et prismatique de Massimo Carozzi, lui aussi explorateur des relations entre différents langages.
Deux pièces écrites par Éliane Radigue à la même période (2014-2018), l'une instrumentale (enregistrée à la Philharmonie de Paris par Ensemble Dedalus) et l'autre électronique (interprétée par Ryoko Akama).
Le nouveau projet des légendes de la techno underground berlinoise Muellie Messiah & Punk not Punk, duo principalement connu sous le nom de 100Records mêle confortablement dub, drone et collage, avec une approche improvisée inspirée par le jazz.
La collection posthume des enregistrements de terrain naturalistes du London Sound Survey : un voyage sonore nocturne dans l'Angleterre de l'Est, du Norfolk et du Suffolk.
Le label Persistence of Sound célèbre le compositeur Richard Orton (1940-2013), pionnier de la musique électronique et électroacoustique au Royaume-Uni, avec une sélection de musiques électroacoustiques et de pièces composées à l'aide de l'ordinateur, couvrant l'ensemble de sa carrière.
Enregistrements issus de deux installations / performances de l'artiste sonore berlinois qui explorent la présence physique des phénomènes sonores et leurs variations infinitésimales, en produisant l'impact de la musique électronique mais avec des moyens purement acoustiques.
Le nouvel album de François Bonnet, plus vaporeux, immersif et évocateur que jamais, explore un large éventail de sources sonores et de techniques pour brouiller les codes musicaux et laisser place aux empreintes mémorielles.
Les sonorités concrètes et électroniques du Langham Research Centre (ensemble connu pour ses interprétations du répertoire de la musique expérimentale d'après-guerre avec des dispositifs « obsolètes ») se conjuguent avec les qualités acoustiques du saxophone de John Butcher dans une séance d'improvisation étendue.