Un projet atmosphérique et environnemental du musicien japonais sur le thème de la gestion de l'eau et du lac poldérisé de Hachirōgata, dans la préfecture d'Akita.
Le premier album de l'artiste et vocaliste néerlandaise Janneke van der Putten, dont la voix, utilisée avec différentes techniques comme matériau physique et sonore, façonne et s'articule avec les espaces acoustiques des lieux architecturaux et naturels dans lesquels elle réalises ses performances.
Mässa (messe), pièce vertigineuse d'une durée de 7h30, associe une dizaine de compositions travaillées entre 1989 et 2004. À travers cette œuvre majeure, le compositeur hongro-suédois Ákos Rózmann (1939-2005) déploie des paysages sonores particulièrement denses, au fort pouvoir évocateur. Une invitation à l'introspection et à la méditation.
Un split sur 4 faces regroupant 10 musiciens, poètes et poètesses autour de textes écrits et lus par Gilles Furtwängler, dans une pochette réalisée à la main en sérigraphie.
Issu d'une recherche artistique sur la spatialisation 3D du son menée sur une période de trois ans (une série d'installations sonores in situ dans l'espace public, dont les matériaux sonores ont été recomposés et remixés pour l'album), Reconfiguring the Landscape propose une expérience immersive qui invite à écouter différemment notre environnement extérieur.
Une pièce électroacoustique composée entre 1984 et 1989, inspiré par la théorie antique des quatre éléments et explorant les notions de matière et de sa transformation, consubstantielles de l'approche de la musique concrète.
Les explorations instrumentales hypnotiques du trio fondé au Caire par Maurice Louca (Alif, Bikya), Sam Shalabi (Land of Kush, Shalabi Effect) et Alan Bishop (Sun City Girls, The Invisible Hands, Alvarius B.), portées par des boucles de percussions nord-africaines et des sonorités chatoyantes, une guitare free jazz aux tonalités d'Afrique de l'Ouest et une basse acoustique Krautrock.
Laissant provisoirement de côté sa pratique du Revox et des bandes magnétiques joués en live, Jérôme Noetinger propose ici deux drones : une vibration monolithique, qui s'enrichit de crachotements et de quelques éléments électroniques, et un pièce jouant du grain de la matière sonore, progressivement densifiée avant une longue accalmie en une sorte de bruit blanc.
Enregistré en deux jours dans son studio à Monza, le premier de Giuseppe Ielasi publié par le label Black Truffle d'Oren Ambarchi, structuré en sept pièces sans titre, poursuit magistralement son exploration de la guitare électrique traitée, dans un équilibre subtil entre abstraction et spontanéité, austérité et luxuriance.
Huit ans après la sortie de son premier album de réinterprétation de ses enregistrements de terrain de cérémonies des derniers bushmen du Nord de la Tanzanie réalisés à la fin des années 1990, Kink Gong (Laurent Jeanneau) replonge dans ses archives, remixées avec des traitements électroniques, pour proposer un nouveau voyage sonore en territoire San.
Le deuxième album du trio basé à Tenerife (Gonçalo F. Cardoso, Mladen Kurajica et Daniel García) s'éloigne du mégamix de vignettes sonores pour expérimenter avec des formats proches de la chanson, tout en conservant son approche tropicaliste et improvisée très personnelle, et rend hommage aux maîtres de la science-fiction des années 1970.
Hanno Leichtmann mêle avec « Chromacolor » minimalisme rythmique, atmosphères organiques et tonalités jazz, dans une recherche élégante, subtile et lumineuse sur le pouvoir de la répétition et de la variation.
La version définitive de l'enregistrement historique, remasterisé par Jim O'Rourke, d'une pièce majeure du minimalisme américain, interprétée en 1974 par l'Ensemble S.E.M., disponible en vinyle pour la première fois.
Le premier disque solo de la saxophoniste, flûtiste et plasticienne française Sakina Abdou, aboutissement d'un cheminement initié depuis plus de vingt ans sur divers sillons esthétiques et dans différents contextes et expérimentations artistiques, d'un travail de recherches sonores entamé en 2021 autour du saxophone solo, et d'une tournée aux États-Unis durant l'automne 2022.
Lagoss (Gonçalo F. Cardoso, Mladen Kurajica et Daniel García) et Banha da Cobra (Mestre André et Carlos Godinho) inaugurent la série « Aquapelago », une collection de split avec laquelle des artistes sélectionnés offrent leur propre vision des cultures et des communautés entourées d'eau.
Le premier album du duo Damāvand (Gianluca Ceccarini et Alessandro Ciccarelli), hommage au poète et musicien arménien du XVIIIe siècle Sayat Nova, intégrant des éléments de la tradition musicale du Moyen-Orient, des synthétiseurs analogiques, des drones, des objets amplifiés, des samples cinématographiques et des poèmes récités en persan, renouvelle l'approche de la musique ambient.
Une œuvre électroacoustique très singulière du compositeur, musicien et éditeur italien Claudio Rocchetti, qui convoque à la fois l'opéra d'un Philip Glass, les expérimentations d'Alvin Lucier et l'attrait de la musique populaire, entre mélancolie et extase.
Enregistrements inédits du quartet d'improvisation Alterations (actif de 1977 à 1986, reformé en 2015) issus des sessions live à la fondation Logos, à Gand, en Belgique, le 3 janvier 1981.
Enregistré au plus fort de la pandémie mondiale, à une époque où la communication à distance se répand, Choreological Exchanges s'inscrit dans les recherches continues de Hastings Of Malawi sur les canaux de communication eux-mêmes.
L'album Pas de regrets du designer sonore et musicien bruxellois Laszlo Umbreit combine des sons électroniques avec des souvenirs enregistrés et divers matériaux pour créer une expérience d'écoute singulière.
Une pièce dont la structure est, selon les termes du composteur allemand, visuellement inspirée par la frise murale sous ses différentes formes, de l'Antiquité à l'Art nouveau, et musicalement par les chants du Moyen Âge qui évoluent autour d'une tonalité centrale, interprétée par onze musiciens.
Une sélection d'enregistrements réalisés par le compositeur réductionniste Ernstalbrecht Stiebler et le violoncelliste Tilman Kanitz entre 2020 et 2022 et quatre improvisations avec deux courtes pièces de Stiebler.
La bande son conçue par Jan Jelinek pour Seascape - polyptych, un logiciel audiovisuel développé en collaboration avec l'artiste canadien Clive Holden, basé sur les matérieux visuels et sonores du classique Moby Dick de John Huston (1956).
La première collaboration enregistrée sur disque entre les deux artistes et musiciens américains, basée sur un procédé d'envois réciproques de sources sonores électroniques et acoustiques (sons de piano, de banjo, de synthétiseur, sons trouvés...), retravaillées successivement par chacun puis ensemble, donne lieu à une suite de pièces atmosphériques délicatement ciselées et merveilleusement évocatrices.
Le nouvel album de Material Object, né d'une session d'enregistrement improvisée avec un violoniste, combinant audacieusement sources acoustiques et électroniques, révèle un son tout à fait nouveau pour l'artiste, à la fois classique et futuriste.
Le prolifique et imprévisible Richard Youngs revient sur le label Black Truffle, avec une réduction radicale mais profondément sensible de la pop contemporaine, à base de traitements de la voix qui rappellent tantôt la jungle des années 1990, tantôt les accents moyen-orientaux des modulations du R'n'B, de boîte à rythme minimaliste, d'échantillons de piano, de notes de basse synthétique et de sons d'orgue.
Le cinquième album du compositeur et multi-instrumentiste libanais poursuit son exploration très personnelle des codes de la musique arabe, transposant des gammes de quarts de ton dans un environnement entièrement électronique, créant des harmonies et des textures à la fois familières, étranges et singulières.
Avec une approche diaristique dans laquelle les enregistrements de terrain fonctionnent comme des vestiges d'un voyage initiatique au Maroc, souvenirs recontextualisés dans un ensemble onirique et expressionniste, le compositeur et artiste sonore portugais Mestre André (qui réactive son alias O Morto) élargit sa palette sonore vers des cartographies inexplorées.
Deux pièces du compositeur français issues de la même série d'œuvres, réalisées à partir d'enregistrements de synthétiseur modulaire qui ont été retravaillés, traités et composés dans l'ordinateur.
Première réédition depuis sa sortie initiale en 1969 du premier album des pionniers du minimalisme et de la musique drone La Monte Young et Marian Zazeela, connu sous le nom de « The Black Record » ou « The Black Album ».
Première réédition depuis sa sortie initiale en 1969 du premier album des pionniers du minimalisme et de la musique drone La Monte Young et Marian Zazeela, connu sous le nom de « The Black Record » ou « The Black Album ».