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Conversation avec un cinéaste israélien imaginé : Avi Mograbi
Akram Zaatari [tous les titres]
BlackJack éditions [tous les titres] Monographies & livres d'artistes [tous les titres]
Akram Zaatari Conversation avec un cinéaste israélien imaginé : Avi Mograbi
paru en juin 2012
édition française
21 x 29,7 cm (broché)
48 pages (ill. coul.)
15.00 € 9.00 €
(offre spéciale)
ISBN : 978-2-91806-315-5
EAN : 9782918063155
en stock
 
Une conversation imaginaire entre deux réalisateurs, libanais et israélien, qui évoque, à partir de souvenirs des conflits locaux, la manière dont le souvenir et le témoignage mêlent inéluctablement fiction et documentaire, qui apporte un éclairage singulier sur l'histoire récente du Moyen-Orient et qui pose aussi la question de ce que signifie « faire des images » aujourd'hui.
Pendant sa résidence aux Laboratoires d'Aubervilliers en avril 2010, Akram Zaatari a essayé d'écrire, d'improviser et de proposer une conversation avec un réalisateur israélien imaginé auquel il a donné le nom d'Avi Mograbi. Avec cette conversation, Akram Zaatari revisite les photographies qu'il a faites adolescent pendant l'occupation israélienne de sa ville natale, Saïda, en 1982. Il imagine l'expérience qu'un réalisateur israélien aurait pu vivre pendant ces mêmes années. Akram Zaatari reprend une idée du réalisateur Avi Mograbi dans son film Happy Birthday Mr. Mograbi, où celui-ci invente le personnage d'un producteur palestinien interprété par le véritable producteur palestinien Daoud Kuttab.
Ce texte apporte un éclairage sur le conflit entre Israël et le Liban et sur la complexité de l'histoire récente, sur le découpage des frontières, la mobilité des individus et la notion d'ennemi. Conversation avec un cinéaste israélien imaginé : Avi Mograbi pose aussi la question de ce que signifie le fait d'être un réalisateur de documentaires aujourd'hui.
Architecte de formation, artiste, vidéaste et réalisateur, Akram Zaatari (né en 1966 à Saïda, Sud-Liban, vit et travaille à Beyrouth) a participé à la création de la Fondation arabe pour l'image (FAI). Sa démarche artistique se constitue essentiellement autour d'une réflexion sur la notion d'archive et s'appuie sur l'étude de la mémoire personnelle et collective afin d'examiner le présent, le traitement des conflits par la télévision et les logiques de résistance dans un contexte de division géographique et mentale au Moyen-Orient.